Christine Paulson, Author at Mapp France

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Message de fin d’année de Steve Warren, CEO de Mapp

Joyeuses fêtes !

Avant que nous nous disions tous au revoir pour l’année et que nous passions du temps à célébrer les festivités avec nos proches, je voulais prendre un moment pour vous envoyer un message de fin d’année.

MILLE MERCIS

Mapp a eu une année 2021 très réussie, pleine de croissance et d’innovation produit. J’aimerais exprimer ma sincère gratitude à tous nos clients, y compris ceux avec lesquels nous avons le plaisir de travailler depuis plusieurs années et les nouvelles marques qui ont rejoint notre famille cette année.

J’aimerais également remercier nos équipes aux quatre coins du monde qui travaillent dur et qui rendent Mapp meilleur chaque jour, ainsi que nos partenaires qui contribuent à étendre l’écosystème de Mapp.

NOUS AVONS ACCOMPLI TANT DE CHOSES

En 2020, Mapp s’est donné pour mission d’aider nos clients à utiliser leurs Insights, car, comme l’a confirmé Forrester Research, les “entreprises insight-led” connaîtront une croissance 7 à 10 X plus rapide que l’économie mondiale. Je suis heureux de vous confirmer que nous avons réussi, et que plus de 70% des nouveaux clients de Mapp ont adopté Mapp Intelligence. Si vous ne l’avez pas encore fait, je vous encourage vivement à contacter votre CSM pour lui demander une démonstration.

En 2021, les équipes produit et d’ingénierie de Mapp ont également lancé de nombreuses améliorations de Mapp Cloud et des fonctionnalités vraiment cool. En voici quelques-unes à souligner :

Mapp Cloud propose désormais 2 nouveaux canaux marketing – le publipostage et les notifications web push – en plus de ses canaux email, SMS, push mobile, in-app, retargeting et web.

Les responsables marketing peuvent suivre intelligemment leurs indicateurs clés de performance les plus importants grâce aux objectifs et aux prévisions.

L’unification des données peut être rationalisée, avec des intégrations à des plateformes ecommerce comme Shopify et Shopgate, ou avec des intégrations personnalisées à presque toutes les solutions technologiques grâce aux APIs.

L’API analytique de Mapp consolide vos différentes sources de données, calcule pour vous, automatise les rapports et permet la visualisation des données dans l’application de votre choix.

Je vous encourage à consulter le blog Mapp’s Top 10 o 2021 pour voir certaines des meilleures nouvelles qui ont été annoncées tout au long de l’année – y compris les récompenses, le contenu toujours pertinent et les nouveaux partenariats.

TOUJOURS PLUS POUR VOUS

Je suis enthousiaste et plein d’espoir pour 2022 ! J’espère que ce sera une année pleine de collaboration, de retrouvailles et de célébrations, tant au niveau personnel que professionnel, pour tout le monde.

En 2022, Mapp promet d’aider les marques à offrir des expériences client exceptionnelles grâce au marketing cross-canal, de continuer à innover (nous avons des améliorations à partager dès le mois prochain !), et de construire un plus grand réseau de partenariats et d’intégrations.

DONNER DE L’ESPOIR

Fin 2020, Mapp a fait un don au Fonds d’intervention solidaire Covid-19 pour aider à accélérer la recherche et la distribution de traitements. Cette année, comme un symbole continu de notre gratitude et en votre nom, nos précieux clients et partenaires, nous faisons un don à Make-A-Wish International.

Make-A-Wish International exauce les vœux d’enfants gravement malades dans 50 pays, leur redonnant joie, confiance et espoir.

LEVEZ VOTRE VERRE

À l’espoir ! De la part de toute l’équipe de Mapp, nous vous souhaitons d’excellentes fêtes, une bonne année 2022 et de l’espoir. Nous vous remercions de votre confiance et nous avons hâte de travailler avec vous l’année prochaine !

Amicalement,

Steve

Voyage au cœur d’une DMP (data management platform)

Devenu un outil incontournable dans le domaine du marketing, la DMP est pourtant souvent mal connue des marketeurs. Quel est son rôle ? Pourquoi l’utiliser ? De quoi est concrètement constitué une DMP ? Comment cet outil évoluera-t-il au cours des prochaines années ?

Faisons un petit tour au cœur d’une DMP pour tout savoir sur son fonctionnement, son utilité, et son évolution à venir.

DMP : l’évolution d’un outil qui s’adapte à un monde en mouvement

Comment peut-on définir une DMP ? Tout d’abord, il existe plusieurs définitions, car une DMP remplit de nombreuses tâches. Cela est dû à une évolution rapide de l’outil, en raison de changements récents : la recherche préalable sur le Net avant l’achat (appelé ROPO, acronyme de research online, purchase offline), est pratiquée par 91% des acheteurs selon une étude de Mappy réalisée fin 2016Ce chiffre était encore de 78% deux ans auparavant, traduisant une évolution du consommateur qui digitalise ses habitudes. Dans le même temps, selon le Credoc, le taux d’adoption du smartphone et de la tablette augmente à un rythme rapide : en 2016, il est de 65% pour le smartphone (contre 29% en 2012) et de 40% pour la tablette (contre 8% en 2012). Cela a une conséquence importante : le consommateur utilise des canaux différents dans des contextes qui le sont également. Il attend de l’information qu’elle soit instantanée, personnalisée, localisée, adaptée à son device.


Ce schéma résume globalement le fonctionnement d’une DMP, depuis la récolte de la donnée à la segmentation, puis à l’exécution sur les différents canaux. Les analyses des campagnes permettront d’affiner le ciblage et rectifier/optimiser ce qui peut l’être.

Nous connaissons ces évolutions depuis déjà quelques années, mais la tendance s’amplifie et de nouvelles exigences s’appliquent aux entreprises dans leur gestion du parcours client. La DMP était à l’origine une base de données client utilisée pour le real time bidding, et avait pour but d’optimiser l’achat de publicité en ligne. Mais l’outil a évolué pour s’adapter à ce nouveau contexte, et notamment à la problématique du rapprochement des identités digitales et physiques. La DMP a désormais pour objectif d’enrichir la connaissance client en collectant l’ensemble des informations disponibles : l’interaction physique avec le client, le mail, la navigation sur le site, l’utilisation de l’application mobile, son activité sur les médias sociaux…

L’unification de ces données forme un hub de données marketing permettant d’alimenter un ensemble de solutions marketing, comme la gestion des achats publicitaires (DSP), la personnalisation ou encore les solutions de gestion de campagne pour nourrir les campagnes de retargeting email/mobile. De ce fait, la DMP est amenée à gérer de grandes quantités de données, structurées ou non, issues du monde physique ou digital.

Ce qu’il y a sous le capot d’une digital management platform

Voyons maintenant en détail le fonctionnement d’une DMP. Pour traiter ces grandes quantités de données disparates, il est nécessaire de disposer d’une architecture capable d’absorber tous types de flux de données et proposer un système performant et scalable pour supporter la hausse de volumétrie et le traitement d’opérations marketing. Les dernières avancées dans les technologies Big Data offrent ces possibilités : les architectures mêlent ainsi de l’Hadoop (pour le stockage de la donnée) à des bases temps réel, type Spark et Cassandra. Des moteurs distribués de requête de type Presto (utilisés par Facebook, Netflix, AirBNB…) vont ensuite segmenter cette donnée, soit de façon manuelle, soit de façon prédictive. Le mode SaaS est désormais privilégié pour donner de l’agilité à l’entreprise : ce service étant géré par un prestataire dans le cloud, elle n’a ainsi pas besoin de renouveler son infrastructure pour supporter une montée en charge.

A titre d’exemple, la DMP de Mapp est connectée à 17 000 sites internet et enregistre 25 milliards de « hits » chaque mois (signaux émis par le visiteur : pages vues, interaction avec un formulaire, clics, scroll, etc.) enregistrés en temps réel. Ces données sont traitées au fil de l’eau (en temps réel) et/ou en batch (traitement par lot, lorsque la priorité d’exécution est basse).

Quelles données collecter, et où les trouver ?

Si les données sont traitées dans le Cloud pour la plupart des DMP, leur provenance est multiple. Vont alimenter la DMP :

Réconcilier les données pour personnaliser le message

Les données collectées provenant de sources multiples, un même client peut avoir plusieurs images : par exemple celle qu’il a laissé en magasin, son profil Twitter et celle de son compte en ligne. Il faut donc trouver une clé commune à toutes ces images pour les rassembler en une seule identité. Cela peut être un numéro de téléphone, une adresse mail ou un numéro de client.

Ces données doivent également être synchronisées avec les différentes solutions intégrées à la DMP, comme les DSP (Google et AppNexus par exemple), afin de pouvoir cibler les internautes sur leur réseau (ciblage publicitaire). Par exemple, si un client consulte un produit particulier sans l’acheter, la DMP va transmettre ces informations à AppNexus, qui mettra en place des bannières personnalisées pour pousser le client à l’achat. Une fois l’achat effectué, la DMP actualisera les informations de ce client et AppNexus cessera de pousser des bannières incitant à l’achat de ce produit.

Segmentation du client : deux méthodes différentes

Pour pouvoir apporter cette personnalisation de la publicité, la DMP va segmenter les profils afin d’adapter le message selon un profil type. Pour cela, deux types de segmentations sont réalisables :

La DMP n’en est encore qu’à ses premiers pas : le meilleur est à venir

Le rôle et les moyens des équipes marketing, nous l’avons vu précédemment, ont considérablement évolué. Les moyens devraient continuer à se développer dans les prochaines années. En effet, on parlait il y a quelques années d’e-mails, de SMS, et de courrier : on y ajoute aujourd’hui les réseaux sociaux, les notifications push, le canal publicitaire. On parlait auparavant de données CRM, on parle désormais de données de navigation et d’interaction.

La DMP permet la gestion du canal display, mais a également la capacité de capter le parcours du client dans sa navigation.

Aujourd’hui, l’objectif majeur consiste à intégrer tous ces canaux en temps réel, pour assurer une cohérence du parcours client, une meilleure gestion de la pression commerciale, mais également une optimisation des dépenses marketing en scénarisant l’usage des différents canaux (il peut par exemple être pertinent de commencer par le canal email, et d’exploiter le canal mobile ou display uniquement pour les profils qui n’auront pas réagi au premier message). On arrive désormais à un workflow marketing alliant email, sms, notifications push, et canal publicitaire.

Unifier et simplifier votre environnement martech : une nécessité absolue !

Les technologies actuelles permettent aux spécialistes du marketing de créer, nourrir, améliorer, automatiser et mesurer les interactions des consommateurs. Tous les marketeurs adoptent des solutions innovantes de marketing digital (ou «MarTech») pour comprendre et anticiper l’évolution des besoins de leurs prospects et clients au fil du temps. Une grande partie du marketing à l’ère du digital est centrée sur l’utilisation de ces technologies pour accéder et analyser les très grands volumes de données, collectées via les multiples interactions et engagements avec les consommateurs. Ceci afin de prédire leurs comportements futurs.

L’ensemble du marché en convient : la connaissance du client est une priorité absolue pour les professionnels du marketing et les marques.

Mais les défis apparaissent lorsque la connaissance client est présente dans de multiples référentiels et systèmes souvent cloisonnées donc non unifiées. Ou en tous cas non exploitable sous une forme unifiée. Comment fournir un parcours client efficace de bout en bout si vous n’avez pas l’ensemble des informations ?

Le client doit être le centre de l’univers du marketing !

Le marketing a évolué pour devenir une discipline centrée sur le client, qui est au cœur de la conception et de la diffusion des messages, promotions … Alors que les marques se battent pour fidéliser leurs clients, il est essentiel que les spécialistes du marketing utilisent toutes les données dans l’intérêt de leurs clients. Comme les clients ont des comportements et des préférences différentes, le marketing doit avoir une approche «unique» pour répondre aux besoins de chaque client. Réalsier le synthèse de ces informations clients pour prendre les bonnes décisions n’est possible qu’avec un ensemble de données unifié, au centre d’un environnement ‘MarTech’ optimisé et intégré.

Avez-vous une solution unifiée de marketing digital ou juste un “empilage” de technologies ?

Les outils MarTech sont souvent des plates-formes SaaS offrant une variété de briques fonctionnelles telles que l’automatisation du marketing, l’engagement sur les médias sociaux, le pilotage des campagnes publicitaires, les systèmes de gestion de contenu, les outils d’analyse, etc.. Ces nombreux outils, très souvent non intégrés, collectent et stockent des données sur chaque client au sein de différents départements et équipes. Les données sont fragmentées, ce qui conduit à des actions marketing fragmentées.  Dès lors, il n’y a pas d’expérience client cohérente.

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(Exemple typique d’un ensemble de technologies utilisées par le marketing et non intégrées)

Le véritable défi : Casser les silos de données !

Cela fait plus de 30 ans que l’on parle des silos organisationnels. Et, bien évidemment, les données ont suivi ce modèle et sont aussi organisées en silos dans les entreprises. Plusieurs raisons expliquent ces silos de données, mais convenons que si vous maîtrisez vos données, vous pilotez mieux les actions marketing et business de votre entreprise.

La taille et structure de l’entreprise peut jouer un rôle dans la création de ces silos. Ils existent parce que différents départements au sein d’une même société collectent des données avec des objectifs business différents. Cela ne favorise pas leur partage. Par exemple: le département marketing aura des équipes spécifiques qui utilisent différentes plateformes pour réaliser des objectifs propres. Ces équipes seront propriétaires des données en cours d’agrégation par «leur» outil, ce qui aboutira souvent à une vue parcellaire. Cette situation peut aussi se produire lors de fusions-acquisitions ou différents outils étaient utilisés et restent présents, parfois en chevauchement fonctionnel.

Dans tous les cas, si chaque groupe au sein du marketing utilise sa propre solution, il deviendra très difficile d’avoir une vue consolidée de l’ensemble des informations.

Pour rendre le problème encore plus difficile, le paysage technologique du marketing évolue rapidement avec des milliers de logiciels différents qui existent sur le marché. De 2017 à 2018, l’offre de solutions MarTech a augmenté de 27%. L’état des lieux du nombre de solutions, régulièrement mis à jour par Chiefmartech.com, annonce d’ailleurs dans sa mise à jour 2018 pas moins de 6 829 vendeurs de martech dans le monde. La tentation du « best of breed » est alors très forte !

La solution : Des données clients unifiées dans une CDP

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La frustration des marketeurs par rapport au cloisonnement des données clients et leur volonté de les unifier ont inspiré un nouvel ensemble de solutions MarTech: les Customer Data Platform (CDP). Selon Gartner, «un CDP est un système de marketing qui unifie au sein de l’entreprise les données clients des différents canaux marketing afin de permettre la modélisation client et optimiser le bon cadencement et le bon ciblage des messages et des offres.”

Les CDP centralisent la collecte de données, unissent les profils des clients à partir de sources disparates, créent et gèrent des segments et activent ces segments dans des canaux prioritaires. Le CDP est donc une synthèse du marketing « data centric » et du marketing « client centric », avec des données les plus exhaustives possible permettant une vue client unique. Du point de vue du client, cela signifie une expérience avec la marque plus pertinente, sur chaque point de contact, tout au long du cycle d’interactions. Pour évaluer s’il a besoin ou pas d’une CDP, le responsable marketing devra se demander quelles données il doit exploiter (1st, 2nd, 3rd Party data ?) et comment souhaite t’il les utiliser dans le cadre d’un engagement cross-canal avec ses différentes audiences.

Et Mapp Digital dans tout cela ?

Mapp Cloud est la combinaison unique d’un marketing cloud, d’un DMP et d’un CDP, qui vous aide à consolider de nombreuses technologies sur une seule et même plateforme. Avec une couche d’exécution cross-canal exploitant directement les données de notre CDP, vous pouvez lancer des campagnes multicanal à partir d’un ensemble de données unifié.

La solution intégrée de Mapp est conçue nativement pour piloter l’acquisition et l’engagement cross-canal. Vos équipes marketing seront en mesure de coordonner, de créer et d’automatiser des campagnes via email, SMS, app mobile, réseaux sociaux et le Web, et d’en faire directement l’analyse (Mapp Intelligence) afin d’anticiper et influencer les futures campagnes. Toutes les données 2nd et 3rd party sont également unifiées dans le CDP de Mapp.

 

En synthèse : Evoluez des silos de données aux informations clients unifiées

Ne laissez pas votre environnement MarTech devenir un véritable empilage de technologies et surtout de référentiels de données disparates non unifiés. Réunissez toutes vos données pour véritablement exploiter vos connaissances clients. L’objectif final est de créer un profil unique d’un client avec une vue à 360 degrés des interactions avec votre (vos) marque(s). En combinant finement des informations clients exhaustives avec des processus d’engagement pertinents, temps réel et réellement cross-canal associés à une analyse fine qui permet une amélioration continue, une entreprise peut générer des résultats durables et devenir véritablement centrée sur le client.

Nous vous proposons plusieurs RDVs au mois de novembre pour mieux appréhender l’offre Mapp Cloud et vous expliquer comment rationnaliser votre environnement MarTech :

1) Nous rencontrer aux CRM&MKTG Meetings de Cannes du 6 au 8 novembre sur le stand H43

2) Un afterwork dédié à ce sujet dans nos locaux le jeudi 22 novembre à partir de 17h00

3) Un webinaire le mardi 27 novembre à 10h15 dans le cadre de la Marketing Digital Week, en partenariat avec Webikeo

Au plaisir d’échanger avec vous sur ce sujet et enjeu majeur pour les marketeurs !

Sortez vos données (et votre marketing) de leurs silos !

Pour rester compétitif sur son marché, tout marketeur doit acquérir une vision à 360 degrés de ses clients. Plus qu’un besoin, cette vision devient une obligation. C’est elle qui rendra possible l’envoi du bon message au bon moment et via le bon canal. J’ajouterais même que le marketing d’aujourd’hui n’est pas seulement une question de vision mais surtout d’expérience client, depuis l’établissement de votre marque sur son marché jusqu’à la fidélisation de vos clients. L’abondance de différents canaux de marketing rend possible le recueil de données sur les prospects et les clients pour aboutir à une compréhension en profondeur de tous leurs besoins, envies et désirs à tout instant. Au-delà de ce simple constat, les marketeurs se doivent de prendre du recul face à l’évolution constante de l’écosystème des technologies marketing.

Pour faire face à cette demande de vision client globale, les marketeurs se constituent un véritable arsenal technologique. Un rapport de 2015 a révélé ainsi que 51% des entreprises disposaient d’une suite de logiciels « martech » (abréviation anglaise de « marketing technologies ») qui comporte plus de 20 technologies d’acquisition et de contact clients, depuis les solutions d’emailing aux outils de référencement naturel (SEO), en passant par les plateformes de gestion des médias sociaux. Si 27% de ces marketeurs déclarent avoir intégré sans couture ces suites technologiques, 42% avouent au contraire que ces solutions sont « indépendantes » ou « fragmentées ».

En raison de cette fragmentation, les marketeurs ont encore du mal à rassembler ces données parcellaires, ce qui compromet cette vision à 360 degrés des clients qui peuplent leurs bases de données. Pourquoi cela ? L’absence d’intégration par le marketing des différents outils de recueil et de stockage des données des clients est à l’origine de la création de silos de données qui rendent cette vision impossible.

Les Silos de données marketing

Les silos de données empêchent les entreprises d’offrir une expérience client homogène et cohérente. Quel consommateur n’a pas rencontré, en réalisant un achat par téléphone, l’incompréhension du vendeur qui ignorait tout de la promotion que l’entreprise avait pourtant envoyée par email ? Voici un exemple, parmi tant d’autres, de ce qui arrive lorsque les silos de données vous cachent la réalité du client.

Aujourd’hui, au 21ème siècle, les entreprises projettent trop souvent sur leurs clients la complexité de leur organisation. C’est le cas notamment lorsqu’un agent du service client est incapable de répondre à une question liée à une campagne lancée par l’équipe marketing. En fin de compte, votre client n’a que faire de votre organisation interne ni du manque d’intégration de vos systèmes d’information. Il exige simplement une réponse unique de la part de votre entreprise et qu’on résolve ses problèmes.

En fin de compte, les clients cherchent simplement à ce que les marques répondent à leurs demandes. Il est essentiel pour cela que l’ensemble des services de l’entreprise ait accès aux mêmes données pour que leur vision du client soit cohérente et permette de les satisfaire au mieux.

Comment faire pour continuer à collecter des données tout au long du parcours client tout en les partageant sans effort avec toutes les parties prenantes concernées ?

Tel est le sujet du Webinaire du mardi 10 avril de 10H30 à 11H15

François Pichon, Directeur marketing de Mapp Digital, éditeur de solutions de marketing digital et Yann Gourvennec, fondateur de Visionary Marketing, reviendront sur les clés d’une enquête  sur la nouvelle vague des technologies du marketing.

Nos thèmes principaux pour cette conférence Web :

Social Credit Network et RGPD … tellement antinomiques !

Le système de crédit social proposé récemment par la Chine a suscité beaucoup d’attention et de commentaires. Avec un plan de lancement en 2020, mais déjà en cours de test, le système promet de révolutionner la façon dont les données personnelles sont utilisées. Nous examinons ici, à la veille de l’entrée en vigueur du RGPD, si un système similaire pourrait voir le jour en Europe.

Avec la diminution des stocks mondiaux de pétrole, certains prétendent que les données sont le nouvel or noir du 21ème siècle. Chez Mapp, nous pensons qu’il s’agit d’une comparaison un peu simpliste. Le pétrole est un produit fini et à usage unique alors que la production de données est infinie avec des possibilités de réutilisation illimitées. Mais le message sous-jacent est clair. La data représente une ressource extrêmement précieuse à l’échelle mondiale.

Ce fait n’a pas échappé à l’Union européenne (U.E.) avec son règlement sur la protection des données personnelles, RGPD, qui entre en vigueur dans quelques jours le 25 mai 2018. Parmi les principales caractéristiques du RGPD, citons le droit pour les personnes d’accéder, de rectifier ou de supprimer des données personnelles. Mais aussi des sanctions possibles pour les entreprises qui ne respecteraient pas ce règlement avec des amendes pouvant aller jusqu’à 20 millions d’euros pour violation de l’usage de données personnelles non consenties par ses propriétaires.

Le nouveau règlement reflète les valeurs démocratiques des 28 États membres de l’U.E. Les données personnelles appartiennent à l’individu et ils ont le droit d’en faire ce qu’ils veulent.

En quoi cela diffère-t-il chez le grand concurrent commercial de l’U.E., la Chine ?

Le gouvernement chinois estime que les données publiques doivent être sous son contrôle. Un exemple, quelque peu surprenant est le récent système de crédit social, qui prévoit de suivre et d’évaluer la fiabilité des individus et des entreprises à travers le suivi des médias sociaux et de leurs activités en ligne. Ce modèle n’est pas sans rappeler, un fameux épisode de la série TV «Black Mirror » qui effraie quelque peu.

Ce classement algorithmique de la réputation devrait être publié en 2020 et influera sur la vie personnelle et professionnelle de chaque individu dans ce pays. Tout y sera, à priori, pris en compte, de la participation sur les sites de rencontres aux demandes de prêt. Des tests ont déjà été menés et les citoyens ayant des notes médiocres se sont trouvés non qualifiés pour acheter des billets de voyage et demander des prêts bancaires. Avec 1,3 milliard de citoyens chinois qui doivent recevoir une cote de confiance en moins de deux ans, les implications une fois le programme complet déployé seront énormes.

Il est peu probable qu’une approche similaire puisse arriver en Europe. Le paysage politique et juridique de l’U.E. rendrait très difficile la production d’un score numérique à l’échelle du continent pour chaque citoyen. Cela ne veut pas dire que les algorithmes commerciaux qui utilisent des données pour catégoriser les consommateurs ne font pas déjà partie intégrante de la vie économique européenne. Par exemple, Schufa, un système de notation de crédit universel utilisé en Allemagne pour évaluer la solvabilité de ses citoyens, a été critiqué pour son manque de transparence.

Selon les autorités européennes qui régissent le règlement européen sur la protection des données personnelles, il semble que nous soyons à la croisée des chemins. Tandis que le RGPD remet les clés de ses données à l’individu, des inquiétudes grandissent quant à la façon dont ces données sont utilisées pour classer les personnes de manière algorithmique.

«Nous vivons dans un monde où le jugement est remplacé par des chiffres, par des scores qui calculent la valeur d’un être humain, à l’aide d’algorithmes», explique Gerd Gigerenzer, directeur du Harding Center for Risk Literacy de l’Institut Max Planck. Développement humain à Berlin. [1]

“Nous sommes dans une phase cruciale dans laquelle nous devons discuter de nos valeurs”, prévient-il.

Le Social Credit Network chinois ne soulève pas que de questions politiques, technologiques ou juridiques, mais avant tout éthiques. Les commentateurs européens, les entreprises et les citoyens suivront de près la manière dont la Chine traitera la matière première la plus précieuse au monde dans le futur.

[1] global.handelsblatt.com/politics/germany-mass-surveillance-social-credit-china-big-data-886786

RGPD : Votre “Check List” de mise en conformité

Conformité réglementaire …. Ce terme est souvent synonyme d’épée de Damoclès, d’angoisse pour les équipes en charge de la mise en conformité au sein des entreprises. Bien couvent, il évoque plus de contraintes que d’opportunités. Et effectivement, c’est une réalité; Si votre entreprise n’est pas en conformité avec le RGPD (Règlement Général sur la Protection des Données) d’ici le 25 mai 2018, le temps presse …

Les impacts pourraient être très négatifs d’un point de vue financier mais également entacher la réputation de votre entreprise.

Ceci concerne bien évidemment vos opérations internes au premier chef, mais aussi vos fournisseurs et partenaires (données, technologies, partenaires d’affiliation, …). Il est essentiel de vérifier tous les tiers qui participent au traitement de vos données, car il suffit d’un maillon faible dans votre chaîne de traitement pour vous mettre en difficulté !

Allez, pas de panique ! Nous avons créé une « check list » pour vous aider à vous y retrouver et quantifier l’effort qu’il vous reste à faire :

1) L’audit

Peu importe, ici, la taille de votre entreprise. Ce premier élément doit être en tête de vos priorités. La première étape de la conformité au RGPD est de comprendre le type de données que vous détenez et que vous utilisez. D’où viennent-elles ? A quoi servent-elles ? Dans quel cadre sont-elles utilisées ? Qui y a accès ? Ce sont autant de bonnes questions que vous devez vous poser. Et … tout de suite !

2) Votre politique de confidentialité

La mise à jour de votre politique de confidentialité doit être une autre tâche prioritaire. Le RGPD énonce et demande que vous rendiez chaque individu, visiteur de votre site ou dans vos bases de données, conscient que vous possédez des données personnelles le concernant et ce que vous avez l’intention de faire avec ses données. Il est également nécessaire de les informer en toute déontologie et transparence du fondement de votre démarche de collecte de données, ainsi que de les informer clairement de leur droit de plainte, de retrait et destruction si ces données sont utilisées de manière inappropriée.

3) Le DPO

Avez-vous déjà nommé un Responsable de la Protection des Données (DPO ou Data Protection Officer en anglais) ? Si vous êtes une autorité publique, alors désigner un DPO est une condition sine qua non au respect du RGPD. Sans cette figure de proue, votre vaisseau « gourvernance des données » naviguera sans capitaine, au gré des vents …..et des tempêtes !

4) Cartographier et analyser vos processus de gestion de données

Être préparé pour RGPD, c’est tout d’abord pouvoir démontrer que vos processus de traitement de données sont connus et maîtrisés après le 25 mai 2018. Vous devez vous assurer que vous avez les bonnes procédures en place pour traiter les données que vous détenez sur des individus. Aussi, vous devez être prêt à faire face à des demandes de suppression de données. Si ce type de demande ne vous est pas familier, alors il est grand temps de cartographier vos processus… et de les améliorer s’ils ne sont pas conformes !

5) Les violations de données

La façon dont les entreprises réagissent aux violations de données est un autre changement majeur avec l’entrée en vigueur du RGPD. Qu’elles soient accidentelles ou délibérées, les violations de données doivent être signalées, dans presque tous les cas, à la CNIL (Commission Nationale Information et Libertés) dans un délai de 72 heures. Pourrez-vous identifier rapidement une violation du réglement dans l’utilisation de données personnelles et fournir un rapport complet et précis dans le meilleur délai ?

6) Exigences au niveau international

Si vous êtes une entreprise qui participe au traitement de données transfrontalier, vous devez savoir quelle est votre autorité de référence. Planifiez à l’avance pour déterminer à qui vous devez rendre compte.

RGPD : un vrai marqueur de confiance pour … les marques

Beaucoup d’entreprises œuvrent dans un marché hyperconcurrentiel où il est fondamental de trouver de vrais facteurs de différenciation. RGPD, vu en premier lieu comme une forte contrainte, offre aux entreprises la possibilité de se démarquer en démontrant une bonne gouvernance et une utilisation intelligence, responsable et transparente des données des consommateurs.

Nous vivons dans un monde dominé par la menace de « fake news ». Combiné avec la baisse de confiance, voire la défiance des consommateurs envers les marques et des attitudes changeantes au sujet de la confidentialité des données. De récentes affaires retentissantes ont d’ailleurs renforcé cette méfiance du grand public. Dans ces conditions, le RGPD arrive finalement au bon moment …

Les entreprises gagnantes post-RGPD seront celles qui y voient l’opportunité de bâtir et renforcer des relations de confiance avec les consommateurs.

En termes simples, RGPD offre aux entreprises le moyen de montrer leur fiabilité et leur transparence dans la gestion des informations de leurs clients.

RGPD exige des entreprises d’indiquer clairement comment elles ont l’intention de traiter/contrôler l’utilisation des données clients/consommateurs. C’est là que vous pouvez marquer des points vis-à-vis de vos concurrents. Commencez par éviter le jargon juridique utilisé par beaucoup d’entreprises et vérifier vos termes et conditions liés au collecte de données.

Plus vous exprimerez votre processus de capture d’informations simplement et directement, plus votre marque en bénéficiera. Les gens préfèrent un discours clair et honnête. Alors, utilisez RGPD pour changer la façon dont vous dialoguez avec vos clients.

Expérience client encore et toujours !

Les envois d’email en masse, c’est fini ! Nous vivons désormais dans un monde digital où les entreprises n’ont aucune excuse pour ne pas fournir la meilleure expérience à leurs clients. Les marques qui indiquent clairement comment elles utilisent des données comportementales pour proposer du contenu ou des offres pertinentes aux différents points de contact du parcours client seront les grandes gagnantes.

Démontrer une compréhension des exigences GDPR en mettant le client au centre de sa stratégie de mise en conformité est forcément une bonne démarche !

Et n’oubliez pas de vérifier si les acteurs tiers de votre chaîne de valeur remplissent, eux aussi, leurs obligations RGPD. Si ce n’est pas le cas, c’est votre marque qui va en subir les conséquences.

RGPD est né d’un souci de confiance des consommateurs envers les marques. Ne considérez pas ce règlement juste comme un mal nécessaire. Utilisez-le comme un outil de marketing différentiant pour montrer aux consommateurs que votre marque est à l’écoute de leurs besoins.

Affichez votre respect au RGPD comme une fierté et ….  une différence.

Cliquez ici pour lire notre précédent billet de blog  sur le même sujet.

Qu’est-ce que la délivrabilité des emails ?

Assurer une bonne délivrabilité aide nos clients à remplir la fonction principale de leur activité de messagerie : délivrer correctement des e-mails dans les boîtes de réception du client cible. Et ceci est beaucoup moins simple qu’il n’y parait.

La notion de délivrabilité peut également être vue comme une interface, ou un traducteur entre les différents acteurs de l’industrie du courrier électronique. Vous devez prendre en compte tous les acteurs du domaine, les objectifs et les défis de chacun pour acheminer vos mails et  atteindre dans de bonnes conditions les boîtes de réception de vos clients ou prospects.


Du côté client, le service délivrabilité prend en charge le cycle de vie complet de la relation avec les clients : Dès la phase de prospection et d’analyse du business client puis la réalisation de l’IP Onboarding, le chauffage des IPs et enfin la phase de production.

Du point de vue technique, la délivrabilité doit comprendre les FAIs (fournisseurs de services Internet) qui vont être utilisés. Envoyer des emails signifie simplement suivre les règles des FAIs. Ceux-ci sont généralement vérifiés avec différentes mesures et résumés dans une valeur de «réputation». Les listes noires vérifient généralement les pratiques de gestion de liste d’envois. Cette information est restituée aux FAIs et les IPs/domaines concernés sont alors blacklistés. Et enfin, des problèmes techniques peuvent apparaître de temps en temps, qui nécessitent un réglage fin entre deux serveurs de messagerie (ou plus).

Ci-dessous sont les paramétres sur lesquels nous jouons. Mapp Digital dispose d’une forte équipe de délivrabilité à travers le monde, qui soutient ses clients en 6 langues (anglais, français, italien, allemand, russe, chinois) avec un énorme réseau construit au fil des années.

Cet article est le premier d’une série sur le thème de la délivrabilité. Dans les prochaines semaines, nous publierons d’autres articles expliquant les termes de base pour les spécialistes du marketing et les meilleures pratiques pour maximiser vos chances d’atteindre la boîte de réception de vos cibles.

Quand le travail intérimaire fait sa transformation digitale

Comme beaucoup d’autres activités, le secteur du travail temporaire évolue au rythme de la transformation digitale de ses acteurs. Le groupe Alphyr, acteur reconnu dans ce domaine, affiche de grandes ambitions sur un marché qui représente au total 20 milliards d’euros en France. MisterTemp’, son bras armé d’intérim digital a justement été créé afin de développer le business en ligne du groupe dans une véritable logique digitale multicanale.

En effet, le tout-digital se prête particulièrement aux missions d’intérim demandant peu de personnalisation et de sourcing manuel. Utile dans un marché du travail temporaire qui est d’ailleurs en plein boom comme le confirme un article récent de La Tribune.

Pour ce type de mission, le service d’intérim 100 % digital MisterTemp’ permet, au moindre coût et dans un temps très court de réaliser un ‘matching’ rapide et efficace.

L’objectif est que l’intérimaire soit affecté au recruteur dans l’heure.

La solution retenue par Mistertemp’ s’appuie sur l’Automation Whiteboard de Mapp Engage, avec ces fortes capacités de scénarisation. Ce Whiteboard tourne quotidiennement et déclenche des envois d’ emails aux clients de MisterTemp’ afin de leur proposer le candidat le plus adapté. Le Whiteboard propose ainsi des candidatures les plus approchantes possibles des besoins du recruteur.

Téléchargez le cas client Mistertemp’ pour découvrir dans le détail ce cas d’usage de Mapp Engage.

Et bonne lecture !

Projet DMP : comment favoriser la conduite du changement ?

De nombreux annonceurs veulent aujourd’hui mettre en place une DMP afin d’orchestrer leur stratégie data-driven et pousser la logique même du marketing aussi loin qu’il est technologiquement possible de le faire. En effet, en étant en capacité de diffuser le bon message au bon moment et à la bonne personne, grâce à un ciblage-ultra-précis, l’augmentation du ROI est rapidement effective et visible.

Néanmoins, ce type de projet a la réputation d’être lourd et complexe à mener. Souvent, sa mise en place effraie donc les marketeurs, à tort. Voici quelques axes de réflexion pour favoriser la conduite du changement.

L’implémentation technique

L’implémentation technique est un sujet très important. L’intégration de certaines DMP peut être longue et quelques entreprises sont même dans l’obligation d’avoir recours à un intégrateur spécialisé, ce qui alourdit considérablement une facture déjà élevée en raison du choix d’un outil mal dimensionné au projet.

La complexité de l’implémentation vient souvent du fait que certaines DMP nécessitent un plan de taggage. Il s’agit d’un document décrivant l’organisation et le processus d’implémentation sur un site web des tags issus de la DMP et permettant la mesure et l’analyse d’audience du site web.

La création d’un plan de taggage retarde considérablement les délais qu’il va vous falloir avant d’être opérationnel. La DMP Mapp ne nécessite pas de plan de taggage et permet donc aux annonceurs de mettre en place leur projet très rapidement (En quelques jours maximum, le temps de laisser remonter les données).

La préparation des équipes en interne

Comme pour tout projet ayant une réelle valeur ajoutée en termes de stratégie d’entreprise et donc de ROI, la préparation des équipes en interne peut être vue comme compliquée car, bien souvent, plusieurs rôles sont concernés. Elle est en fait très simple à organiser.

Il est souvent préférable de désigner une personne en charge de l’orchestration du projet. La formation de cette personne et des équipes désignées pour suivre le projet aura ensuite lieu. Cette formation ne doit évidemment pas être négligée, puisque le temps investit permettra ensuite de bien piloter le projet.

En plus de la valeur ajoutée que cela offre à l’entreprise, le fait de se former à un outil aussi performant est très enrichissant à titre personnel pour les marketeurs qui seront impliqués.

Il faut ensuite vous assurer que les équipes du prestataire choisit sont flexibles et polyvalentes. Pour faciliter l’implémentation de ses clients, les équipes de Mapp Digital accompagnent vos équipes dans la mise en place du projet, et la formation. L’idée est de donner une autonomie complète aux équipes rapidement, même si un suivi au quotidien est bien sûr offert, avec un account manager dédié et le service support à votre disposition 24h sur 24, 7 jours sur 7.

Mon entreprise est-elle dimensionnée pour un projet DMP ?

Il n’est pas nécessaire d’être une entreprise du CAC 40 pour obtenir de bons résultats avec une DMP. Pour savoir si ce type de projet peut vous apporter un ROI important, voici les questions à se poser :

Nous considérons que le retour sur investissement peut être effectif à partir d’un trafic de 100.000 visiteurs uniques mensuels, et de 250K€ d’investissements médias annuels. Que votre partie acquisition payante soit ou non gérée par une agence, cela ne change pas fondamentalement votre problématique. L’agence ou le trafic manager interne à l’entreprise seront dotés d’un outil extrêmement précis pour obtenir des segments d’audience très affinés (beaucoup plus que ce que font nativement Google Adwords ou les DSP), sur lesquels enchérir en temps réel, ce qui donnera de meilleurs résultats, et peut très fortement optimiser votre ROI sur une année.

Avec un budget mieux réparti, de nombreux annonceurs économisent des budgets suffisants pour auto-financer les frais de licence du logiciel et dégager une marge importante.

Demandez un échange avec nos équipes pour pouvoir réfléchir à ces sujets, et voir en quoi la DMP Mapp pourrait répondre à vos besoins.